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Jeudi 17 avril 2008

Quand on l’apercevait, crachant ses poumons en haut du col, on hurlait sans ménagement : « deux chevaux verte sans retour ! » et on pinçait gentiment le bras du petit frère qui en profitait pour hurler toute sa tristesse d’être le dernier arrivé, et donc le plus petit, celui qui doit se coucher avant les autres… On nous l’avait dit, pourtant, mais le petit Nicolas se venge aujourd’hui… P’tin d’ d’ ch ‘vaux !

 


 

par Arbicivi publié dans : pensées dissoutes
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