dans ce monde de
tartufes !
Il y a soixante-dix ans, Antonio Machado, grand poète de Séville, s’est éteint à Collioure. Il avait mis sa plume au service des républicains en écrivant dans les journaux, à Madrid, Valence, puis Barcelone. Avec 500 000 compatriotes, en février 1939, il se réfugie en France. Là, l’accueil est tel, qu’il meurt quelques jours après. Pas de quoi être fier d’être français…
Alors, pour toi, mon frère, José Machado, que nos douleurs révolutionnaires nous soutiennent pour passer ce triste anniversaire.
« le chemin se fait en marchant
et quand tu regardes en arrière
tu vois le sentier
que jamais
tu ne dois à nouveau fouler »
Souvenirs… souvenirs…